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Dictature 2.0 : think global, act local

Selon un projet de traité commercial international jusqu’ici secret, un accord multilatéral de lutte contre la contrefaçon annoncerait l’arrivée de temps sombres pour les fournisseurs d’accès internet et les internautes dans un futur proche. Un chapitre, rédigé par les américains, imposerait aux fournisseurs d’accès internet de faire la police des contenus utilisateurs, de couper l’accès internet de ceux qui porterait atteinte aux copyrights, et de censurer les contenus accusés de les violer, et ce sans la moindre preuve apportée pour soutenir l’accusation. Fabrice Epelboin tire la sonnette d’alarme.

Plus que jamais, après la trahison de Catherine Trautmann (député PS Européenne) lors des dernières négociations du paquet Télécom à Bruxelles, l’enjeu des prochaines élections est critique, c’est la dernière occasion pour faire en sorte que les dirigeants politique entendent l’opinion de la population et cessent de n’écouter que la voix des lobbys. L’enjeux est désormais clair, il ne s’agit plus du tout de défendre un quelconque piratage, mais de ne pas prendre la voie d’une société réprésive basée sur la surveillance généralisé, des enjeux parfaitement décris par Orwell dans 1984. Le monde d’Orwell est bel est bien celui décrit par ce traité, la seule chose qu’Orwell n’vaiat pas prévu, c’est que cela aurait lieu sur internet et non dans la vie réelle.

Source - Animé par Fabrice Epelboin, ReadWriteWeb France, blog dédié à l’actualité des technologies web, a été élu en juin dernier, meilleur blog high-tech dans le magazine Challenges par un jury présidé par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Economie Numérique. Comme son grand frère ReadWriteWeb.com (né en Nouvelle Zélande, fondé par Richard MacManus), ReadWriteWeb France, créé en octbre 2008,  se distingue par ses notes d’analyse et de prospective.

 
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Coup de froid sur les médias “alternatifs”

“Que lirez-vous quand les médias alternatifs auront disparu ?” se demande, Slovar, blogueur de gauche, qui s’inquiète après les annonces de dépôt de bilan de Bakchich et celle des dirigeants d’Agoravox sur leurs difficultés.

Echec du modèle ? Certainement pas puisque les internautes en redemandent, mais peinent à comprendre comment on peut arriver à leur fournir des contenus de plus en plus crédibles sans jamais débourser un centime. Les expériences Mediapart ou Vendredi montrent que faire participer financièrement les lecteurs est très difficile, et que ceux-ci confrontés à une offre payante, même modique préfèrent se tourner vers d’autres sources gratuites. Mais quel salarié, lecteur quotidien de ces media, accepterait de donner le meilleur de lui même … gratuitement, tout en attendant que son entreprise reçoivent quelques subsides à partager ? Comment faire pour que ces media ne disparaissent pas ?

Source : Slovar, un blogueur de gauche qui aime aller fouiller dans les documents officiels publiés sur le net. Souvent publié sur Marianne2 et Agoravox.

 
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Faut-il twitter en classe ?

Faut-il autoriser les réseaux sociaux dans les classes ou au contraire les interdire ? Le blog Génération Y nous propose plusieurs liens dont celui de Fabrice Epelboin sur “Twitter dans les amphis” et un article intéressant de Mashable qui relate l’expérience menée actuellement par l’Université de Purdue. Cette dernière expérimente une application intégrant Facebook, Twitter et les messages textes et qui permet aux étudiants de poser des questions et d’échanger en temps réel pendant les cours.

Source : Génération Y. Ce blog s’intéresse aux rapports générationnels, avec un focus particulier sur la génération Y, son impact sur les technologies, sa place dans le monde du travail et dans la société. Son éditeur, Julien Pouget est consultant. Il travaille pour des groupes comme Essilor International, Eiffage, Safran, BNP-Paribas ou l’Agence Française de développement.

 
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Un conseiller de Sarkozy pantoufle chez LVMH

Le conseiller “justice” de Nicolas Sarkozy va retourner dans le privé en rejoignant le groupe de luxe de Bernard Arnault.

Patrick Ouart, conseiller justice de Sarkozy ou “garde des Sceaux bis” pour être plus explicite, va retourner chez LVMH. Il avait déjà travaillé pour le groupe de luxe titre de conseiller du président Bernard Arnault et membre du comité exécutif, de 2004 à 2007 et récupérera ces mêmes fonctions. Il y recroisera l’ex-directeur de cabinet du Premier ministre Edouard Balladur, dont il avait été le conseiller justice, Nicolas Bazire. Son départ devrait être effectif le 1er décembre. Il a été auditionné par la Commission de déontologie à la mi-octobre, qui n’y a rien trouvé à redire. Au bilan de Patrick Ouart figureront notamment la réforme de la carte judiciaire et de la procédure pénale, voire la disgrâce de Rachida Dati. Il a également conseillé Nicolas Sarkozy dans le dossier des faux listings Clearstream.

Source : Bakchich. Créé en mai 2006, le site d’information bakchich.info a connu un fort développement depuis début 2008, lorsque Nicolas Beau l’a officiellement rejoint après avoir quitté Le Canard Enchaîné, où il avait œuvré comme reporter pendant une dizaine d’années. Il édite aujourd’hui un hebdo en bon vieux papier, en vente le mercredi qui se bat pour continuer à paraître.

 
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Signez le pacte contre Hulot

L’écologie a besoin de cohérence politique (pour aller plus loin, lire cette tribune ), clame le blog des Pas Perdus qui nous propose de signer le Pacte contre Hulot !

Source : Des pas perdus. Ce blog animé par un certain Stéphane traite essentiellement de politique et de faits de société, avec quelques échappées dans la littérature, les nouvelles technologies ou l’art… Ils publient quelques avertissements sur leur positionnement.  Attention n°1 : nous ne prétendons pas être la vraie gauche, la gauche de chez gauche, la gauche anarcho autonome, la gauche pragmatique, la gauche réaliste, la gauche royaliste, la gauche fmiste, la gauche barrosoïste, la gauche sarkozyste, la gauche gaulliste, la gauche MoDemisée, la gauche coco, socialo, stal, trosko, anticapital, mao, spartakiste ou écolo, ou encore la gauche labellisée, la gauche bobo, caviard, social-démocrate, libérale, aquaboniste ou patronale. Non, la gauche. Attention n° 2 : Nous militons depuis peu au Parti de gauche. Attention n° 3 : nous n’écrivons pas au nom du Parti de gauche

 
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Un Grand Débat sur la pureté raciale lancé en 2010

Après avoir déposé la marque identité nationale, le site (parodique, je préfère préciser pour les gens du Cran) Brave Patrie ose enfin ouvrir le Grand Débat qui passionne les Français : celui sur la pureté de la race. “A l’heure des mi-bilans et des mi-culpa de la mi-mandat, une évidence s’impose : les Français n’adhèrent pas encore totalement à la politique de civilisation initiée par le président de la République, et celle-ci peine à se traduire par des succès électoraux flagrants. Conscients qu’un long travail pédagogique est nécessaire, Nicolas Sarkozy et ses conseillers préparent donc le grand débat de la fin 2010. Parce que le Bravepatriote est un peu cancre, il s’articulera autour d’un unique critère simple à comprendre, la couleur de la peau”. Un second degré rafraichissant au milieu des piaillements du Grand Débat national sur l’identité, l’opération de com’ montée par Eric Besson.

 
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Sarkozy se confie à 6 journalistes, mais c’est du “off”

Selon son souhait, les propos du Président ont été attribués à son entourage. Décryptage d’une étrange stratégie de com par Rue89.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs médias ont subitement relayé les propos de « collaborateurs » ou de « l’entourage » de Nicolas Sarkozy, ou encore d’un certain « on » (travaillant à l’Elysée), voire même du palais présidentiel en personne - « l’Elysée dit que… » Ces mystérieuses sources livraient à ces médias des « confidences » du président de la République sur les difficultés de la mi-mandat, le grand emprunt, l’insolence de Rama Yade ou la nomination avortée de Jean Sarkozy à l’Epad. Jeudi matin, patatras : les radios révèlent que « on », « l’entourage » et « l’Elysée » sont en fait Nicolas Sarkozy lui-même, qui s’est exprimé la veille devant quelques journalistes. Mais les propos d’un Président et ceux que lui prêtent ses proches n’ont pas la même valeur, surtout quand il s’agit de reconnaître une erreur ou de tancer une ministre… Pourquoi avoir ainsi « maquillé » la source des propos ? Parce qu’ils étaient tenus « off the record » (« hors micro », c’est-à-dire non attribuables à celui qui les a dits). Mais le off a fini par être « brisé ». Retour sur une cacophonie très parlante sur les méthodes de communication de l’Elysée, et sur les pratiques journalistiques.

Source : Rue89, le premier site d’info en France, fondé en 2007 par des anciens de Libé (Pierre Haski, Pascal Riché et Laurent Mauriac).

 
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Estrosi se fait allumer au Sénat parce qu’il twitte

Martial Bourquin, lors de la discussion sur le projet de loi sur la Poste, interpelle M. le ministre Estrosi sur son usage de twitter en séance publique au Sénat, au lieu d’écouter attentivement les parlementaires de l’opposition, et pour les mettre en cause. En réponse, M. Estrosi s’en prend à la presse de gauche…

http://www.dailymotion.com/videoxb1njf

Source : Public Sénat (propulsé par @MMDP, @Authueil, @samuellaurent)

 
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Ils résistent à la fluidification du livre…

Le blogueur, écrivain et journaliste Thierry Crouzet, spécialiste du numérique et du livre, publie un billet sévère sur l’initiative de FYI en matière d’édition électronique. L’idée de pouvoir commenter en ligne un livre qui n’est pas diffusé en ligne met, selon lui, à côté de la plaque.

Après l’hyperlivre de Jacques Atali et ses codes barres pour obtenir des contenus complémentaires, c’est autour du nouveau livre de Frédéric Kaplan (La métamorphose des objets) que FYI éditions greffe la technologie “Bookstrapping”, lancée aussi par Frédéric Kaplan. Idée pouvoir commenter en ligne toutes les pages du livre sans que le livre lui-même ne soit en ligne (explications détaillées sur La Feuille). Ces efforts, louables mais à mon sens désespérés, me font penser aux premiers imprimeurs qui faisaient encore dessiner les lettrines à la main pour donner un côté manuscrit à leurs ouvrages. Le contraire se produit aujourd’hui. On tente par tous les moyens de donner un côté électronique au livre, parce qu’on sent bien que c’est vers l’électronique que s’effectue la dérive. Ridicule.

Source : Le peuple des connecteurs, par Thierry Crouzet, journaliste, essayiste, romancier (il travaille actuellement sur un “twiller”, thriller sur twitter). “Cinquième pouvoir, politique, technologie… par Thierry Crouzet, expert de rien…”.